Les Echos: la nomination de Nicolas Barré suscite l’inquiétude de la rédaction.

mai 14, 2008

le quotidien économique Les Echos


Henri Gibier, ancien n° 2 du temps d’Erik Izraelewicz, est officiellement nommé directeur de la rédaction des Echos, après la ratification de sa nomination par un vote de la rédaction. Le vote n’a pas donné lieu à des contestations. Cet épisode pourrait être considéré comme l’épilogue heureux d’une lutte entre la rédaction du quotidien et le nouvel actionnaire LVMH s’il ne s’accompagnait pas d’un autre élément de nature plus inquiétante: la nomination comme adjoint de M. Gibier de Nicolas Barré, transféré depuis le Figaro. Considéré comme un proche de Nicolas Beytout, directeur du pôle média chez LVMH et ex-Figaro également, M. Barré, dont la nomination n’a pas été du seul ressort de M.Gibier comme il l’avoue lui-même, incarne, pour une partie de la rédaction, l’ingérence de l’actionnaire dans la rédaction et donc une menace pour son indépendance. Affaire à suivre …


Arnault & les Echos: une histoire de famille …

mai 7, 2008

Cinq mois après le changement de propriétaire (le 24 décembre 2007) et trois mois après le départ du directeur de la rédaction Erik Izraelewicz (le 12 février 2008), la tension est toujours palpable aux Echos et il aura fallu une nomination symboliquement maladroite pour relancer le conflit entre la rédaction et l’actionnaire principale, Bernard Arnault (PDG de LVMH).

Ce matin, Augustin Scalbert, journaliste média de Rue89, revient sur une nomination qui devrait faire plus de bruit (A l’heure où j’écris, seul Rue89 et Marianne2.fr en font état): Antoine Arnault, fils du PDG de LVMH, ancien directeur de la communication de Louis Vuitton (une des nombreuses griffes du groupe de luxe) est nommé au comité d’indépendance éditoriale (une des conditions posée par la rédaction pour le rachat) comme représentant de l’actionnaire.

La nomination d’un « dircom », qui plus est héritier du patron, n’est évidemment pas un signal positif envoyé à la rédaction du premier quotidien économique français. La SDJ (société des journalistes) n’a d’ailleurs pas tardé à se fendre d’un communiqué pour faire part de sa surprise.

A lire donc ce papier intéressant, qui a en plus la particularité de vous offrir une information peu voir pas reprise par ailleurs. Etrange …

A lire, re-lire et re-re-lire:

La crise aux Echos: rencontre avec Vincent de Féligonde

La crise aux Echos: rencontre avec Vincent de Féligonde (l’intégrale)


Rencontre avec… Guy Birenbaum (l’intégrale)

mars 11, 2008
Rencontre avec… Guy Birenbaum
Retrouvez l’intégralité de notre entretien avec Guy Birenbaum…

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Rencontre avec… Guy Birenbaum

mars 11, 2008
Rencontre avec… Guy Birenbaum

27 novembre 2007. Nous voici devant le siège des Editions Ramsay, où nous nous avons rendez-vous avec Guy Birenbaum, directeur de collection. Premier rendez-vous d’une longue série, auquel nous nous rendons avec un intérêt partagé… Nous sommes accueillis par une sympathique jeune femme, qui nous fait patienter quelques instants : nouveau venu dans l’entreprise, Guy Birenbaum n’est pas encore bien connu de l’hôtesse d’accueil… Il finit par nous rejoindre et nous guide dans son bureau duquel nous pouvons surveiller les allées et venues des autres employés au travers des larges fenêtres. A peine installés, notre hôte n’hésite pas à employer son célèbre franc-parler, qui nous désarçonne au premier abord mais qui sera plus que rafraîchissant au cours de cet entretien.

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La crise aux Echos : Rencontre avec… Vincent de Féligonde (l’intégrale)

mars 5, 2008
Vincent de Féligonde
Retrouvez l’intégralité de l’entretien avec Vincent de Féligonde, président de la Société des Journalistes des Echos…

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La crise aux Echos : Rencontre avec… Vincent de Féligonde

mars 5, 2008
Vincent de Féligonde

14 Décembre 2007. Nous avons rendez-vous avec Vincent de Féligonde, président de la société de journalisme des Echos, au siège du journal, 16 rue du 4 septembre, à deux pas de l’Opéra. Après avoir montré nos papiers d’identité – on ne rigole pas avec la sécurité ici – nous patientons dans le hall. Le lieu est plutôt impressionnant: nous nous trouvons sous une grande verrière, au milieu d’un groupe de costumes trois pièces-serviettes – le bâtiment abrite également le siège du crédit lyonnais- qui nous jettent un oeil étonné: il faut dire que nous faisons un peu tâche.

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